I/
Ces troubles reviennent m'obséder
Je cède à cette proie
Qui ne cesse de m'observer
Qui monte lentement en moi
Je le sens revenir
Courir jusque dans ma gorge
Imposer sur mon corps une odeur de mort
Le lieu où le mal se loge
Refrain :
Recrache les bribes fanées
D'un morceau de toi
Enfance putride qui ne cessera jamais
Elle pleure cette mère perdue
Tuée par ses lois
Un père qui t'as tellement voulue
II/
Ses mains se posent dans mon cou
Il sera bientôt en moi
Imposé par la force, assumer les coups
S'ouvrir jusqu'à n'entendre que sa voie
Refrain
Pont (fois 2) :
Il doit voir
Tout ce mal
Être sale
Peur du noir
III/
Il doit connaître mes plaies
Je nous vengerai
Et le sentir mourir
Me fera jubiler
Il a abusé
Jusqu'à en périr
Je n'étais qu'un jouet pour lui
Son propre sang, tel un égoïste
Ton châtiment n'a duré qu'une nuit
Je m'impose dans ton regard si triste
Je respire
Le supplice finit
Je retrace ce soir l'anagramme de nos vies passées
Je revis à travers ton cerveau écrasé
Le sang qui coule me libère enfin
Tes scissures me font tant de bien
Je t'avais dit que je le punirais
Et j' ai fini par l'exterminer
Vomir, saigner, crier, agoniser,
Pleurer, souffrir, violée !
Tu comprends enfin ce que j'ai subit tout au long de ces années.
Ces troubles reviennent m'obséder
Je cède à cette proie
Qui ne cesse de m'observer
Qui monte lentement en moi
Je le sens revenir
Courir jusque dans ma gorge
Imposer sur mon corps une odeur de mort
Le lieu où le mal se loge
Refrain :
Recrache les bribes fanées
D'un morceau de toi
Enfance putride qui ne cessera jamais
Elle pleure cette mère perdue
Tuée par ses lois
Un père qui t'as tellement voulue
II/
Ses mains se posent dans mon cou
Il sera bientôt en moi
Imposé par la force, assumer les coups
S'ouvrir jusqu'à n'entendre que sa voie
Refrain
Pont (fois 2) :
Il doit voir
Tout ce mal
Être sale
Peur du noir
III/
Il doit connaître mes plaies
Je nous vengerai
Et le sentir mourir
Me fera jubiler
Il a abusé
Jusqu'à en périr
Je n'étais qu'un jouet pour lui
Son propre sang, tel un égoïste
Ton châtiment n'a duré qu'une nuit
Je m'impose dans ton regard si triste
Je respire
Le supplice finit
Je retrace ce soir l'anagramme de nos vies passées
Je revis à travers ton cerveau écrasé
Le sang qui coule me libère enfin
Tes scissures me font tant de bien
Je t'avais dit que je le punirais
Et j' ai fini par l'exterminer
Vomir, saigner, crier, agoniser,
Pleurer, souffrir, violée !
Tu comprends enfin ce que j'ai subit tout au long de ces années.

